Eating the penis fish in South Korea – vpro Metropolis


Les hommes coréens utilisent
depuis des siècles des plats… pour améliorer leurs performances. Voici M. Jong. Il gère une usine textile, où il fabrique
des vêtements du matin au soir… avec sa femme et ses employés. Mais c’est aussi un grand admirateur
d’un certain plat coréen. Le poisson-pénis. Il pense qu’en manger
le rendra meilleur au lit. Ça dépend des gens.
Mais chez moi, ça marche. Certains aiment ça… d’autres en mangent parce que
des amis leur ont dit que ça marchait. J’en ai mangé pour la première fois
avec des amis. J’ai adoré, donc j’en mange encore. Ce soir, M. et Mme Jong dînent
chez leurs employés. À table, le plat préféré du patron
est un sujet populaire. Mais on dirait vraiment… Enfin, vous voyez ce que je veux dire. On dirait des pénis. Ne dites pas ça. Dites juste :
“Le mot qui commence par un P.” Tout le monde comprend. Le poisson-pénis fonctionne-t-il ?
– Prenez-en. Vous voulez que j’en achète ? Prenez-en, et on en reparlera après. Allez, achetons-en. Le poisson-pénis, gaebul en coréen,
n’est pas un vrai poisson, mais un ver. Il vit dans les eaux peu profondes
et peut mesurer jusqu’à 15 cm… soit environ 5 cm de plus
que le pénis coréen moyen. On dirait vraiment des pénis.
– Oui, c’est tout à fait ça. Ils sont bons pour l’endurance. Pourquoi les appelle-t-on comme ça ? On dit
que ça ressemble à un pénis de chien. C’est pour ça qu’ils sont bons
pour l’endurance ? Ça a l’air bon. A-t-il besoin du poisson-pénis, madame ? Il en mange chaque jour. Chaque jour ?
– Oui. Ouvrez la bouche. J’en connais
qui vont passer une bonne nuit. Ce couple ne va pas s’ennuyer.
Ils mangent du poisson-pénis. Ils ne vont pas dormir, cette nuit. On va voir comment elle marchera, demain. Est-ce mieux que du Viagra ?
– Oui, beaucoup mieux. M. et Mme Jong sont partis
pour une vie sexuelle longue et heureuse. En partie grâce au poisson-pénis. Allons voir si ça marche.

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